<span class="Style102">Votre navigateur ne peut lire le fond sonore de cette page</span>

LA VENERIE
patrimoine culturel vivant
Le motif qui orne les boutons
ainsi que la devise et la fanfare
sont la marque de l'Equipage.

On y utilise un langage bien spécifique
qui n'a pas varié depuis plusieurs siècles.

De nos jours on retrouve certaines
de ces expressions
dans le vocabulaire courant :
ameuter le quartier, donner le change,
sonner l'hallali, un fin limier,
marcher sur les brisées,
être aux abois etc...

La Vènerie ou chasse à courre
est avec la Fauconnerie,
le mode de chasse le plus naturel,
écologique, authentique qui puisse exister
et sans aucun danger
car elle s'exerce sans fusil

C'est une chasse traditionnelle
pratiquée depuis des siècles.
On y distingue la Vènerie à cheval
(cerf, chevreuil, sanglier)
et la Vènerie à pieds
(lapin, lièvre, renard )

Tous les équipages s'engagent
à respecter le code d'éthique
établi par l'AFEV
(Association Française
des Equipages de Vènerie).

Le Maître d'Equipage doit être doté
d'un esprit d'ouverture et de solidarité.

Le Veneur ne s'habille pas n'importe comment.
Les usages sur ce point sont stricts et impératifs.

La tenue de Vènerie
présente un caractère traditionnel et pratique
chaque Equipage peut en choisir librement
les couleurs.

Chaque Equipage possède une identité particulière
définie par sa dénomination, sa tenue, ses couleurs et sa fanfare.

Les Membres de l'Equipage (appelés Boutons, Gilets, Epingles...)
font preuve en toute circonstance de loyauté et de solidarité,
et d'un parfait esprit de camaraderie.

Le Veneur est attentif à l'image qu'il donne de la Vènerie.

Il veille à ce que ses propos et ses attitudes,
restent toujours d'une parfaite courtoisie.

Au rendez-vous, les tenues sont impeccables

(vêtements propres, cravate de chasse, bottes ou chaussures cirées)...

Le Veneur sert ses chiens
avec l'objectif de leur permettre d'exprimer
toutes leurs capacités naturelles
et porte à ceux-ci une attention constante.

Il ne considérera pas la journée terminée
tant que tous ses chiens
ne seront pas rentrés au chenil
et mettra tout en oeuvre
pour retrouver les égarés.

plus de 450 équipages
20 000 chiens
6 000 chevaux
et près de 100 000 suiveurs et veneurs,
plus de 2 000 emplois directs et indirects

 

Quelques 300 fêtes de la chasse,
accueillant au total
plus d' 1 million de visiteurs par an,
démontrent ainsi l'attachement du public
à ce patrimoine culturel

Dans ces fêtes de la Chasse

On peut y admirer les meutes, les chevaux,les tenues de Vènerie,
assister aux messes de St Hubert et entendre sonner les trompes.

Quelques chiffres pour la France

La trompe de chasse,
spécifiquement française,
est indissociable de la Vènerie.

Elle est le moyen de communication
à la chasse
pour tous les Veneurs
(On imagine mal un Laisser Courre sans Trompe).

Elle anime les cérémonies
et les rassemblements
où la Vènerie se manifeste.

Les premières fanfares de chasse
remontent à 1723

où le Marquis Marc-Antoine de Dampierre,
Gentilhomme des menus plaisirs de Louis XIV,
écrivit les premières des 3 000 fanfares
qui constituent aujourd'hui
un patrimoine musical exceptionnel